Les termes qui reviennent dans nos briefs et nos contrats, expliqués simplement : ce qui distingue un contenu organique d'une co-publicité, et le whitelisting du darkposting.
Une même publication est diffusée simultanément sur le compte du créateur et sur celui de la marque. Sur Instagram, la fonction Collab crée un seul post à deux auteurs.
Aucune médiatisation : la portée dépend de l'audience cumulée des deux comptes. Likes et commentaires se mutualisent sur une seule publication.
Donner de la visibilité au partenariat sur les deux audiences, et nourrir le compte de la marque sans production supplémentaire.
La marque médiatise un contenu de créateur : ciblage, budget et durée sont pilotés depuis son gestionnaire de publicités.
On médiatise une publication déjà en ligne sur le compte du créateur.
On médiatise un fichier MP4 livré par le créateur, sans passer par une publication.
Oui. Si le créateur génère un ad-code sur la publication, on bascule sur du whitelisting. C'est souvent la séquence la plus rentable : laisser le contenu s'exprimer quelques jours, puis pousser celui qui performe.
Non. L'ad-code se génère depuis une publication permanente, post feed ou reel. Une story reste médiatisable en darkposting, à partir du fichier source et avec la demande de co-publicité correspondante.
L'annonce est un objet distinct du post : même si le contenu a été publié en organique, la médiatisation démarre sans historique d'engagement et n'alimente pas celui du post. On y gagne en liberté de test et en volume de créas, on y perd l'effet de validation des commentaires accumulés.
En whitelisting, oui : les vues et interactions générées par la médiatisation remontent dans les statistiques de sa publication. En darkposting, non : l'annonce vit à part, et les résultats passent par notre reporting.
On vous répond, et on cadre ensemble le format le plus adapté à votre objectif.